N° 41 - Sauveur LHOSTE (1879-1914)

Cette image a été créée par l'intelligence artificielle.
Ce n'est pas une vraie photographie de Sauveur LHOSTE


Qui est Sauveur LHOSTE ?

Sauveur LHOSTE est né le 13 octobre 1879 à Cerbère. Il est maréchal-ferrant. Quand la guerre commence en août 1914, il a 34 ans.


Une mobilisation qui tourne mal

Le 1er août 1914, Sauveur reçoit l'ordre de mobilisation. Il se présente à Perpignan le 4 août 1914. Mais Sauveur est malade. Il a une douleur terrible à l'aine. Un gros bouton s'est formé, d’où il coule du pus. Le médecin lui demande de rentrer chez lui pour se soigner, et de revenir dans un mois faire une nouvelle visite


L'hospitalisation

Le 27 août 1914, Sauveur revient. Le médecin constate que son état a empiré. Sauveur est envoyé immédiatement à l'hôpital de Perpignan.

Les médecins tentent de soigner l'infection. Ils nettoient la plaie, posent des pansements, donnent des médicaments. Mais en 1914, les antibiotiques n'existent pas encore. L'infection progresse malgré les soins. Pendant trois mois, Sauveur lutte contre la maladie. Son corps s'affaiblit. La fièvre ne tombe pas.


La mort à l'hôpital

Le 28 novembre 1914, Sauveur LHOSTE meurt à l'hôpital militaire de Perpignan. Il avait 34 ans. Il n'a jamais combattu. Il n'a jamais vu le front. Il n'a même jamais pu rejoindre son régiment.


Les morts de maladie

Pendant la Première Guerre mondiale, tous les soldats ne meurent pas au combat. Beaucoup meurent de maladie.

Les conditions de vie terribles (froid, humidité, manque d'hygiène) favorisent les infections. Sans antibiotiques, une simple plaie infectée peut tuer. D'autres maladies font des ravages : typhus, dysenterie, pneumonie.

En 1914, plus de 300 000 soldats français meurent. Parmi eux, des milliers meurent de maladie comme Sauveur LHOSTE.

Le nom de Sauveur LHOSTE est gravé sur la plaque commémorative installée au carré militaire du cimetière de Banyuls-sur-Mer.



Consignes : 

    En te servant de cette fiche-document, remplis la fiche-réponse qui t'a été distribuée.